Notre vision de la démocratie participative

Parce qu’il nous faut toutes les intelligences pour affronter la crise écologique et sociale qui est là.
Qu’est ce que la démocratie participative ?

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A cette heure où la démocratie représentative montre la violence de ses limites et son peu de réactivité face aux exigences citoyennes ; à cette heure où l’effondrement  écologique et donc sociétal est annoncé non seulement par les collapsologues, mais aussi par la communauté scientifique dans son ensemble ; à cette heure où tout ce qui a été bâti par le peuple et pour le peuple est vendu, dilapidé, spolié par les grands financiers et ce monde libéraliste, les citoyen.ne.s, de façon très légitime, demandent à reprendre le contrôle du pouvoir. « Pour le peuple, par le peuple » stipule notre Constitution, or nulle part, dans les faits, cela ne se vit.Les mouvements municipalistes ou de démocratie partagée sont nés des luttes de ces dernières années et portés par des groupes de citoyen.ne.s investis dans le militantisme écologique, politique et social.  La volonté est d’entrer dans les institutions et de faire le pont entre l’Etat centralisateur et autoritaire et les habitant.e.s et leur soif d’émancipation et de justice sociale et écologique. De tenter d’établir des démocraties directes au niveau local avec les habitant.e.s souvent bien plus conscients de leur réalité quotidienne que n’importe quel expert et qui décident par eux-mêmes, ce qui doit être accompli sur leur territoire. C’est, à notre sens, avec la violence sociale et écologique qui s’abat sur nous, la solution la plus adaptée pour préserver le vivre ensemble et ne pas sombrer dans un combat à mort, les uns contre les autres. Refusant ainsi de faire le jeu des puissants qui pendant que nous cherchons les coupables parmi nous, commettent leurs exactions en toute tranquillité.S’il n’y a plus de justice, qu’on invente les instances qui nous permettent de la voir surgir à nouveau. S’il n’y a plus de lieux d’entraide, qu’on les créés. S’il n’y a plus de services sociaux, qu’on les rétablisse. S’il n’y a plus de polis, de cité, qu’on la rebâtisse, tous ensemble. Par la création d’un contre-pouvoir citoyen en charge d’écrire et de vérifier la bonne application par ses élus des mandats qui leur ont été confiés. Par une pratique de la politique qui reste en lien permanent avec sa population. Tout est à inventer. Cercles citoyens de quartiers, de ville, d’intercommunalité. Mise en place d’un référendum d’initiative citoyenne locale. Présence de citoyen.ne.s dans les différentes commissions municipales. Création d’une Maison de la Citoyenneté où les élus, experts, membres de services et citoyen.ne.s discutent et établissent les propositions qui seront votées lors du Conseil Municipal, devenu chambre d’enregistrement.Bien sûr, cela veut dire que chacun doit assumer son rôle à part entière. Ce que nous vous proposons n’est pas de tout repos. Chacun doit s’y mettre. Chacun doit redevenir acteur et actrice de son territoire.Ne pas s’en soucier, choisir de rester dans le confort ouaté de cette politique qui nous échappe et qui, du coup, nous permet de râler, n’est plus viable et nous mène droit dans le mur. Ce serait mensonger de ne pas le dire.

Nous devons travailler tous ensemble. Nous réunir sur tous les sujets et trouver des solutions qui conviennent à tous. Nous ne serons pas les sauveurs. Nous aiderons juste à ce que le maximum de pouvoir possible vous soit rendu pour affronter la crise qui menace et qui pourrait bien avoir raison de nous, si nous n’affrontons pas cela les yeux grands ouverts, les manches retroussées, tous ensemble.

PROPOSITIONS CITOYENNES

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MOBILITÉ / TRANSPORT

1 – Organiser des concertations par quartier, pour améliorer les déplacements piétons et vélos :
* élargir les trottoirs en respectant les normes d’accessibilité PMR (1,40m de large) dans l’ensemble de l’agglomération afin de faciliter l’accès au centre-ville ;
* sur les rues trop étroites, développer des zones de rencontre, avec priorité piéton ;
* proposer des zones 30 sur les rues résidentielles (recommandation du Parlement européen). Apaiser la circulation en réduisant la largeur de la chaussée et en modifiant la trajectoire pour éviter l’effet « ligne droite » qui accélère le trafic.

2 – Installer des bancs régulièrement le long des rues afin que les personnes âgées puissent se reposer.

3. Favoriser le stationnement en entrée de ville avec aires de covoiturage et d’autostop. Cela contribuera à désengorger le centre-ville du trafic routier.

4. Proposer des locations longue durée de Vélos à Assistance Électrique (VAE) et de vélos classiques.

5. Créer une voie verte piétons / vélos à l’écart de la circulation, depuis Tarbes, et au moins jusqu’à Campan, en collaboration entre la CCHB, l’agglo de Tarbes et les communes. Cela offrira aux jeunes une autonomie de déplacement et améliorera la mobilité des touristes comme des habitants.

6. Créer des parkings vélo dans tous les quartiers, dont certains sécurisés jour / nuit, sur l’espace public comme sur les résidences.

7. Négocier avec la Région des bus de fin de journée (le dernier bus est actuellement à 18h15). C’est nécessaire pour que les bus Bagnères – Tarbes / Lourdes soient enfin attractifs.

8. Étudier la viabilité de navettes régulières de Tarbes-Bagnères vers le Tourmalet-Luz, et le Col d’Aspin-Saint-Lary, pour desservir les hébergements et les départs de randonnée. Encourager le stationnement des véhicules sur les parkings relais soulagera les routes de montagne. C’est une solution pour randonner avec départ et arrivée différents.

9. Rouvrir la voie ferrée pour le fret et réaliser une veille sur les opportunités de réouverture voyageurs à l’horizon 2025-2030.

10. Créer une « journée sans voiture » pédagogique permettant à tous de découvrir d’autres moyens de déplacements, et de découvrir une ville plus agréable, sans le trafic automobile.


URBANISME

1 – Traiter les entrées de la ville en stationnement arboré incitant à déposer sa voiture. Des solutions de mobilité douce ( vélos-navettes ) prenant le relais. Y créer des zones de stop et de co-voiturage sécurisées et abritées. Irriguer la ville par des parcours piétonniers et cyclables passant par les cités et se prolongeant vers la périphérie.

2 – Établir un cahier des charges architectural à la Mongie pour y créer un pôle touristique de qualité en vue de sa transition. Prendre en compte toutes les spécificités des écarts.

3 – Requalifier la place du Foirail, second coeur de ville, afin d’en dynamiser les commerces. Traitement contemporain du triptyque Piscine / Entrée Halle aux grains / Alamzic.

4 – Valoriser les berges de l’Adour et de faire du cours d’eau un axe dynamique de la ville. Zone de skate-parc visible. Végétaliser l’arrière de la tribune du stade sur ce parcours vert. Requalifier la zone d’entée du stade.

5 – Améliorer le cheminement pour piétons et PMR. Apaiser le déplacement en ville (ville 30, signalisation présente). L’aménagement des Coustous fera l’objet d’un concours soumis au vote citoyen. Conserver les toilettes publiques.

6 – Diminuer l’impact visuel de l’automobile. Rendre les places historiques de la ville Albret / Uzer au piétons et aux arbres. Entretenir les jeux d’enfants. Créer des jardins partagés. Le parc Latécoère est et doit rester un parc.

7 – Soigner l’architecture des zones industrielles afin de les rendre attractives. Développer les espaces coopératifs du type tiers-lieu ou du co-working.

8 – Créer un pôle nature au fond du Salut (Musée du marbre, Centre Permanent d’initiation à l’Environnement, Conservatoire botanique, Ligue de Protection des Oiseaux, Nature en Occitanie …). Installer une buvette saisonnière no-alcool au fond du Salut. Remettre en scène la trace perdue de l’eau (sources / canaux).

9 – Réaliser un inventaire du bâti du centre-bourg pour sa rénovation et sa meilleure performance énergétique. Revitaliser le centre-bourg, ses commerces afin de préserver les sols vierges périphériques.

10 – L’art au coeur de la cité. Redonner vigueur au musée Salies dont la galerie désormais vitrée formera la vitrine culturelle de la ville. Fresques murales en ville ou dans les cités. Devantures de magasins inutilisés formant lieux d’exposition.


ÉCONOMIE / EMPLOI

1 – Soutenir le projet Territoire Zéro Chômeur en mobilisant les acteurs autour de l’association BOC (Bigorre Zéro Chômeur) ;

2 – Créer un service d’accompagnement des porteurs de projet pour leurs démarches administratives afin de monter les dossiers d’obtention de subventions (Département, Région etc.) ;

3 – Accompagner la création d’une charte et d’un réseau d’entraide entre les travailleurs et les bénévoles pour favoriser les échanges (type troc : temps de travail contre denrées, matériaux) et renforcer les capacités des commerces, marchands, agriculteurs locaux ;

4 – Créer un « centre de Haute-Débrouillardise », pluridisciplinaire, véritable lieu intergénérationnel, basé sur la transmission des métiers et gestes anciens pour accompagner la montée de l’éco-tourisme et aider ceux qui veulent regagner en autonomie. Développer des formations (métiers manuels, les savoirs-ancestraux, les gestes anciens) ;

5 – Valoriser les ressources locales : laine, paille, bois, ortie… et permettre à des porteurs de projets de se relancer dans ces filières ;

6 – Aider à l’installation de nouveaux artisans : offrir des locaux, les accompagner pour qu’ils puissent offrir de l’artisanat de qualité à des prix abordables ;

7 – Recenser sur la CCHB les ateliers, les outils qui ont été délaissés et qui fonctionnaient grâce à une énergie verte telle que l’Adour, afin de les remettre en service ;

8 – Revaloriser les métiers manuels, les savoirs-ancestraux, les gestes anciens qui vont redevenir capitaux ;

9 – Aider au développement écologique : favoriser des gens qui veulent travailler dans ce sens : charte, appel d’offres, etc.

10 – Favoriser la monnaie locale pour aider les artisans, commerces locaux, etc.


SOCIAL

1 – Favoriser la multiplication dans le tissu civil des projets à caractère sociaux et solidaires : mise en place d’une cellule d’aide à la création de projets à caractère social et solidaire (prêt de locaux, accompagnement par du personnel formé, aide à la recherche de subventions).

2 – Se recentrer sur les communs : récupération de la régie de l’eau par la municipalité, revente à bas prix aux moins favorisés de l’électricité durable produite en excédent par les particuliers via la création d’une coopérative d’habitants fournisseurs d’énergie, encadrement municipal des loyers.

3 – Lutter contre la précarité énergétique : établir un état des lieux de la performance énergétique des différents habitats du territoire et accompagner à la recherche d’aides financières, logistiques et humaines pour permettre à la population d’accéder à des techniques d’isolation saines, durables et efficaces.

4 – Augmenter les plages horaires du service de bus et faire adopter la gratuité pour les membres les plus précaires de notre territoire.

5 – Accompagner les structures qui proposent une consommation accessible et raisonnée : recyclerie, garage associatif, tiers lieux, outilsthèque, ludothèque, ateliers de récup alimentaire, etc.

6 – Redynamiser l’image et valoriser l’action du Centre Communal d’Action Sociale (CCAS). Améliorer la communication auprès des citoyen.e.s sur les possibilités qu’il offre.

7 – Permettre la création de jardins partagés mêlant toutes les populations. Faire en sorte que tous ceux qui le souhaitent puissent y avoir accès à des tarifs accessibles. Offrir un accès digne et abordable à une alimentation de qualité (ateliers du « bien manger », etc).

8 – Travailler à la mise en place d’habitats intergénérationnels et mixtes socialement.

9 – Adhérer à l’ANVITA (Association Nationale des Villes et Territoires Accueillants) pour accueillir les migrants dignement et leur offrir une protection et un moyen de s’inscrire dans notre vie locale.

10 – Créer une maison du partage autogérée, accessible à tous.tes afin de mutualiser et diffuser les savoirs et les compétences des citoyen.nes.


CULTURE

1 – Mieux communiquer sur le rayonnement et les événements culturels de notre ville. Rédiger un projet scientifique et culturel entre élus, agents, structures et habitants.

2 – Accompagner les association culturelles. Mettre en place un guichet unique de demandes et une régie spectacle municipale ou intercommunale pour mutualiser les équipements.

3 – Imaginer une artothèque (achat d’oeuvres d’artistes du territoire), une signalétique spécifique aux ateliers d’artistes et d’artisans. S’engager à rémunérer respectueusement les acteurs culturels.

4 – Inventorier et valoriser le patrimoine culturel (art, sciences, groupes de musiques locaux), naturel (eau, montagne), immatériel, passé, présent et émergent. Faire « Musée chez soi » en exposant des oeuvres de collections publiques chez l’habitant.

5 – Soutenir la création et développer les apprentissages. Créer un Centre de Haute Débrouillardise tout public pour stages courts de savoir-faire pratique, technologies lentes, activités créatives, culture et citoyenneté. Mettre à disposition un lieu mutualisé de création (répétitions musique, danse, spectacle).

6 – Pour une culture de la transition, proposer des activités de sport nature, de permaculture, des chantiers participatifs de plantation d’arbres. Faciliter l’accès à la culture par des solutions de covoiturage. Imaginer un lieu festif nocturne et un festival d’art environnemental au vallon du Salut.

7 – Diffuser la culture dans les quartiers, les villages, la ville, le paysage ou les espaces publics. Faire du Musée Salies un lieu vivant. Rendre possible les projets citoyens dans les quartiers ou les concerts dans les jardins privés. Offrir enfin un lieu d’exposition de qualité pour les artistes du territoire.

8 – Répondre aux droits culturels des habitants par l’accès égalitaire et la diversité des cultures. Une éducation artistique accessible dès la petite enfance. Faire entrer dans les musées la création d’aujourd’hui. Créer un pass commun à toutes les activités culturelles. Revisiter les cultures traditionnelles et populaires grâce à la création contemporaine : le gascon, les chants montagnards, le vélo, le ski, le rugby, etc.

9 – Construire les projets culturels avec les habitants sous forme de consultation numérique, accompagnement humain et budgets participatifs dans les quartiers.

10 – Rendre transparents les projets culturels et subventions aux associations.


SPORTS / TEMPS LIBRE

1 – Développer les activités liées à l’eau et à la montagne : aviron, kayak, escalade, VTT, skate.

2 – Créer des salles de jeux indoor. Bagnères-de-Bigorre connaît de longs épisodes de pluies. Ping-pong, jeux de sociétés, salle de bloc (escalade).

3 – Améliorer le skate parc, en créant un bowl et des éléments de parcours dans la ville. Réfléchir à dédier un lieu emblématique pour créer un skate parc d’exception pour les riders et aider à la mise en place d’événements autour du skate. Les skaters sont aussi les snow-boarders, ne l’oublions pas.

4 – Trouver et accompagner la mise en place d’un lieu pour les jeunes, géré par les jeunes.

5 – Créer un Conseil municipal des Jeunes avec des représentants de toutes les tranches d’âge de 3 à 18 ans, pour accompagner les élus sur les questions d’éducation, de sport et de jeunesse.

6 – Créer des stations de trail et aider à amener une plus grande visibilité sur cette pratique en accompagnant l’organisation de courses à pied, d’événements, etc.

7 – Augmenter le nombre de circuits VTT, les entretenir et installer des bornes pour les réparations des VTT.

8 – Réfléchir, élaborer et accompagner la mise en place de circuits vélo et marche pour les touristes voyageurs, en concertation avec la commissions des mobilité douces.

9 – Créer des parcs pour les enfants qui répondent à la réalité environnementale et culturelle actuelle, en s’inspirant du parc de Gerde et en associant les habitant.e.s à sa conception.

10 – Retrouver de la capacité financière pour les sports en cherchant des investisseurs privés pour le rugby et les sports qui ont une portée nationale (tennis, etc.) .


ÉNERGIE / DÉCHETS

1 – Création d’une régie pour la gestion des communs : déchets, eau et exploitation, maintenance des bâtiments communaux.

2 – Création de postes d’économes de flux au sein de la commune.

3 – Mise en œuvre d’actions de maîtrise de la demande en énergie et de rénovation des bâtiments publics en utilisant des matériaux locaux, bio ou agro-sourcés (comme la paille ou la laine de mouton, construction bois), en favorisant la création de filières locales et les énergies renouvelables (bois énergie, énergies solaires, biogaz issu de la méthanisation).

4 – Création d’une agence locale de l’énergie et du climat (ALEC).

5 – Création de projets participatifs citoyens sur base de challenges : label « commerçant zéro déchet », cantines « zéro plastique- zéro déchet », ville sans pesticides, famille à énergie positive, repair-café associatif, recyclerie communale, actions de sensibilisation et de communication artistique.

6 – Viser le label « villes et villages étoilés » en optimisant l’éclairage public nocturne (candélabres basse consommation) et extinction / allumage automatique au cours de la nuit.

7 – Souscrire un abonnement d’énergie verte pour les consommations énergétiques (eau, gaz) de la ville.

8 – Disséminer des composteurs collectifs dans la ville et accompagner les citoyens à leur bon usage. Inciter les restaurateurs, les commerçants et les cantines à composter leurs déchets organiques.

9 – Mettre en place un ramassage des bio-déchets (camion roulant au biogaz ou électrique avec recharge solaire) et à la valorisation auprès des agriculteurs du compost (service en déchèterie par exemple).

10 – Rendre les sources d’eau thermale connues et publiques.


AGRICULTURE / ALIMENTATION

1 – Connaître les ressources et besoins alimentaires locaux actuels. Définir notre politique pour la sécurité alimentaire en associant tous les habitants.

2 – Lancer rapidement un Projet Alimentaire Territorial. Rassembler les acteurs concernés (producteurs, consommateurs, habitants, distributeurs, associations, etc.) afin d’engager rapidement des actions qui visent la sécurité alimentaire.

3 – Permettre à chaque famille qui le souhaite de cultiver un jardin potager. Engager une concertation avec les acteurs (bailleurs sociaux, associations, professionnels, propriétaires privés, etc.) afin de créer des parcelles de jardin en ville, avec une offre de formation sur les méthodes de culture respectueuses de la nature.

4 – Préserver les terres agricoles et espaces naturels actuels de l’extension des zones constructibles. Conserver ces terres pour produire notre alimentation et assurer la régénération de la biodiversité.

5 – Favoriser l’installation de nouveaux agriculteurs paysans. Développer une production locale diversifiée en agriculture biologique (fruits, légumes, céréales, élevage) et diversifier la production agricole locale respectueuse de la nature. 

6 – Soutenir la création de laboratoires de transformation. Eviter le gaspillage en permettant la conservation des produits alimentaires. Rendre ces structures accessibles aux professionnels et aux particuliers.

7 – Favoriser la création d’épiceries sociales et solidaires. Soutenir la multiplication de réseaux locaux de commercialisation. Proposer dans ces lieux des formations à la cuisine familiale, à la nutrition et à la saisonnalité de la production.

8 – Agir pour que la Cuisine centrale se fournisse à au moins 50% en agriculture biologique et locale. Adhérer au Groupement pour l’Agriculture Biologique 65 afin de mettre en place nos objectifs.

9 – Créer un Conseil de l’Alimentation Locale (GAB 65). Fédérer les acteurs (restaurateurs, associations, producteurs, syndicats, citoyens, etc.) afin de trouver des solutions locales.

10 – Pérenniser l’abattoir situé à Bagnères. Faire pression auprès du Département pour obtenir son soutien financier.


BIODIVERSITÉ

1 –  Créer une commission biodiversité associant les experts de la biodiversité du territoire (Conservatoire botanique national, Centre Permanent d’Initiative à l’Environnement, Nature en Occitanie, Ligue de Protection des Oiseaux, Parc National des Pyrénées …) et les différents usagers des espaces naturels publics et privés du territoire.

2 – Organiser des assises de la biodiversité communale pour un projet de territoire partagé (en lien avec la fête de la biodiversité) : valorisation de tous les acteurs (économiquesassociatifs, institutionnels …) liés à la biodiversité sur le territoire.

3 – Impulser une gestion concertée des autorisations de chasse avec les différents usagers des espaces naturels en commission citoyenne.

4 – Réaliser un atlas de la biodiversité communale avec pour objectif de :
* sensibiliser et mobiliser les élus, les acteurs socio-économiques et les citoyens à la biodiversité ;
* mieux connaître la biodiversité sur le territoire d’une commune et identifier les enjeux spécifiques liés à sa préservation ;
* faciliter la prise en compte de la biodiversité lors de la mise en place des politiques communales ou intercommunales. 

5 – Renforcer les moyens de sensibilisation des adultes et des enfants avec les acteurs de l’éducation à l’environnement et les artistes locaux.(parcours pédagogiques faune et flore). Intégrer les projets professionnels des lycées agricoles sur le territoire. 

6 – Gérer le plan d’éclairage communal pour limiter la pollution lumineuse et favoriser la biodiversité (conjuguer éclairage public et biodiversité en expérimentant plusieurs solutions : des températures de couleur, la puissance, le rayonnement ou encore les horaires d’extinction …)

7 – Faire de Bagnères de Bigorre  un territoire modèle de la biodiversité en valorisant l’existant (qualité de l’eau, faune, flore …), en s’impliquant dans des politiques cohérentes, en soutenant les initiatives en lien avec la biodiversité.

8 – Revitaliser le milieu urbain en augmentant le nombre de jardins partagés et en développant des zones vertes dans les espaces collectifs (végétalisation des cours d’école, création de corridors écologiques, de parterres fleuris avec des plantes locales et mellifères, des haies vivantes, des fruitiers, etc… permettant une grande biodiversité dans ces espaces urbains).

9 – Intégrer aux règles d’urbanisme le coefficient de « biotope par surface » pour limiter l’artificialisation des sols.

10 – Prendre en compte l’impact sur la biodiversité pour évaluer les appels d’offre publics et les subventions.


HANDICAP

1 – Mettre en place dans tous les espaces publics un ensemble de règles ayant pour but de rendre l’information facile à lire et à comprendre, notamment pour les personnes souffrant de handicap mental (le FALC).

2 – Créer de nouvelles places de stationnement pour personnes handicapées afin d’assurer une représentativité équitable des personnes en situation de handicap. Faire en sorte que ces places soient mieux réparties à l’échelle de la ville. Que la navette gratuite fonctionne toute la semaine, toute l’année et pas seulement pendant les périodes de cure.

3 – Appliquer des tarifs réduits pour les personnes en situation de handicap et leurs aidants pour accéder aux équipements et activités sportifs, culturels et de loisirs de la ville.

4 – Mettre en place des séances prioritaires pour les personnes en situation de handicap dans la programmation culturelle de la ville.

5 – Faire en sorte que les espaces publics soient adaptés à l’accueil des personnes en situation de handicap au-delà de la norme P.M.R (assises adaptées…). Transformer l’ensemble des trottoirs de la ville pour que l’on puisse circuler correctement dessus (voir projet urbanisme).

6 – Ouvrir un lieu dédié au Handicap pour favoriser les rencontres et échanges entre les personnes concernées ou intéressées (aidants, aidés, professionnels, bénévoles, familles, institutions…).

7 – Valoriser la dynamique associative autour du Handicap (financement, visibilité).

8 – Favoriser le contact avec la nature via l’aménagement des espaces appropriés tout en respectant l’environnement (voie verte ou autre sentier aménagé … voir projet urbanisme).

9 – Promouvoir les initiatives de mise en place d’heures adaptées aux personnes autistes ou souffrant de troubles cognitifs (supermarchés, piscine, lieux publics …).

10 – Soutenir les personnes en situation de handicap et les aidants dans leur démarche d’accès au logement. Encourager et accompagner les propriétaires à adapter leur logement aux spécificités de ces personnes.


PARTICIPATION CITOYENNE

1 – Création d’une maison du partage, lieu public, facile d’accès, de préférence dans le centre ville, afin de mutualiser et diffuser les savoirs et les compétences des citoyens. Le fonctionnement serait basé sur le bénévolat ainsi que sur la participation libre. Cette maison serait un lieu référent de transmission et de partage, grâce auquel chaque citoyen pourrait s’impliquer en fonction de ses centres d’intérêts et de ses compétences. Lieu de lien social, intergénérationnel, qui serait fondé sur des valeurs de respect, de tolérance, d’écoute et d’ouverture.

2 – Prise en compte de pétitions qui rassembleraient 20% des citoyens de la commune en application avec la loi du 13 août 2004. Ces pétitions aboutiraient à la mise en place de débats, puis d’un référendum local.

3 – Mise en place d’un conseil citoyen à la mairie. Ce conseil citoyen serait composé des habitants de quartiers, de représentants d’associations et d’acteurs locaux, tel que le prévoit la loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine du 24 février 2014.
Ce conseil mettrait en application des projets citoyens afin d’améliorer la vie dans les différents quartiers de la ville.